« Deux interlocuteurs, un rythme, et des chiffres chaque mois. » Ainsi se résume notre méthode. Les deux premiers points se vivent au quotidien. Le troisième se lit dans un document, le reporting mensuel.
Sa raison d’être est simple. Aucune agence sérieuse ne peut garantir des parutions, puisque les rédactions décident seules de ce qu’elles publient. Ce que nous garantissons, c’est le travail. Le reporting est l’endroit où ce travail se voit, mois après mois.
Un point de départ, une liste de titres
Un reporting n’a de sens que comparé à quelque chose. Avant tout lancement, nous étudions vos besoins, vos objectifs et ce que la presse dit déjà de vous. Vient ensuite la liste des titres visés, bâtie avec vous avant la première prise de contact. Presse nationale, régionale, internationale ou spécialisée selon votre secteur, c’est elle qui guide les relances, et c’est sur elle que nous rendons des comptes.
Chaque mois, la question n’est donc pas seulement « combien de parutions ? ». Plutôt « dans quels titres, parmi ceux que nous voulions ? ».
Ce qui a paru, ce qui se prépare
La revue de presse consolidée est le cœur du document. Chaque parution y est classée par type de titre et par format, de l’article développé à l’encadré ou à la sélection. Elle est jointe en PDF, avec le lien de la version en ligne quand elle existe. Une citation dans une sélection et deux pages consacrées à votre maison ne se valent pas. Le reporting compte les deux, mais dit ce que chacune est.
Une partie du travail ne se voit pas encore dans la presse. Quand un journaliste demande des visuels, une visite ou une interview, c’est un sujet en préparation, parfois pour un numéro à paraître des semaines plus tard. Le reporting suit donc aussi les journalistes contactés, les demandes reçues et les échanges en cours. Un mois sans grande parution peut être un mois où beaucoup se prépare.
Les créateurs, stories comprises
Pour l’influence, le reporting recense les contenus publiés par les créateurs, y compris les stories. Une story disparaît au bout de vingt-quatre heures, et avec elle la preuve de votre visibilité. C’est là qu’intervient Auraseen, l’outil de suivi des contenus UGC sur Instagram que notre fondateur a développé. Une fois le compte Instagram professionnel de la maison connecté, il reçoit les stories qui la mentionnent et les rassemble en un seul endroit. Le reporting en reprend la liste, les meilleurs ambassadeurs et la portée potentielle de ces relais.
Chaque contenu est accompagné de son cadre. Il peut s’agir d’une invitation, d’un produit offert sans obligation de publication, ou d’un partenariat rémunéré. Dès qu’il y a contrepartie, la loi du 9 juin 2023 impose la mention « collaboration commerciale ». Nous lisons aussi les commentaires, car une question précise sur le produit en dit plus long que mille « j’aime ».
Ce que nous n’additionnons pas
Presse et influence ne se mélangent pas. La presse compte des lecteurs et des visiteurs, l’influence des abonnés, et ces audiences ne forment jamais un seul total. Pas d’équivalence publicitaire non plus. Ce chiffre flatteur dit ce qu’aurait coûté un espace acheté, pas ce que l’article a apporté à la maison.
La lecture du mois, et la suite
Chaque reporting se termine par ce que nous retenons du mois. Ce qui a fonctionné, les titres qui ont répondu, ceux qui cherchent encore leur angle, ce que les créateurs ont le mieux fait passer. Viennent ensuite les actions proposées pour le mois suivant, discutées avec vous avant d’être engagées. Le reporting n’est pas un bilan que l’on archive, c’est le point de départ du mois qui vient.
Quand nous accompagnons une maison sur plusieurs fronts, un seul document réunit leurs résultats. Le pôle Digital et social media y apporte la portée, l’engagement, le trafic et les résultats des campagnes. Le pôle RP, influence et événementiel y apporte la revue de presse et les contenus des créateurs.
Un test vaut pour toute agence. Après lecture, savez-vous ce qui a paru, et ce qui se prépare ? Sinon, le document décrit une activité, pas un travail. Et s’il ne se termine pas par une lecture et des propositions, il vous laisse seul face aux chiffres.
Voir à quoi ressemble un reporting
La couverture d’un reporting type, pour une maison et des chiffres fictifs, figure sur notre page Parutions clients. Pour le reste, parlons-en. Un premier échange permet de définir ensemble la liste des titres visés et ce que vous attendez d’un mois de travail. Prendre rendez-vous
Notre façon de mesurer la presse et l’influence est décrite sur la page du pôle Relations presse, influence et événementiel.



